Photofolies 2016 « Ce que j’aime à Lannion »

Pour le concours Photofolies 2016, l’Imagerie avait choisi comme thème « Ce que j’aime à Lannion ». Dix huit lannionnais dont six membres du club se sont motivés pour ce sujet très ouvert retenant chacun un point de vue très personnel. D’aucuns ont retenu les activités sportives le long du Léguer, d’autres ont vu Lannion au ras du sol ou encore au travers des graffitis. Un des symboles de Lannion, le château d’eau de la zone industrielle, n’a pas été oublié. Et bien d’autres points de vue encore…

Les visiteurs étaient invités à classer les différentes séries. OIT est largement récompensé car trois membres du club font parti du tiercé gagnant.

Alain Le Bourdonnec (premier prix) a photographié différents quartiers de Lannion en juxtaposant la photo sur carte postale de ce même quartier au début du siècle dernier. Les photos d’Alain seront exposées par la mairie dans les nouveaux locaux de Sainte Anne à l’occasion de la journée du patrimoine

Daniel Gardan a obtenu le second prix avec des photos de Lannion de nuit.

Enfin Michèle Misan  (troisième prix) a réalisé des portraits sur le marché de Lannion.

L’Imagerie et la ville de Lannion ont été très généreux en dotant ces prix de nombreux cadeaux : abonnement au Carré Magique, invitation au restaurant, nombreux livres photos, etc… Avis aux amateurs pour Photofolies 2017 !

Daniel Gardan

 

La vie en numérique, d’une réunion à l’autre en juin

Raymond Thébault nous a demandé pourquoi ne retrouve-t-on pas les mêmes couleurs sur une scène prise en instantané et sur la même scène prise en pose longue à travers un filtre gris très dense type ND400 ou ND1000. On peut avancer des raisons logiques : partout où la lumière varie pendant la pose (sujet mobile, miroitement d’eau, etc.), il y a un moyennage dans le temps qui s’écarte forcément de ce que donnerait un instantané, avec notamment la disparition des tons les plus clairs et des tons les plus sombres. On peut aussi se heurter à des imperfections de l’appareillage, un fonctionnement anormal du capteur en pose longue, ou, plus simplement, un filtre « gris » pas si neutre qu’annoncé. Pour en avoir le cœur net, il suffit de photographier une scène statique, d’abord en instantané, ensuite à travers le filtre gris. La différence nous dira s’il y a une dérive anormale à compenser. Mais, aussi bien, pourquoi compenser ? Comme la photo en pose longue crée des images irréelles, hors de toute perception naturelle, il n’y a pas vraiment d’objectivité impérative à respecter ; il appartient au photographe de décider de ce qu’il va chercher dans ce type d’image.

Claude Rougerie nous a ensuite invité à discuter d’épreuvage virtuel. Il a récemment découvert une boutique en ligne https://zor.com/ qui propose des tirages sur alu ou plexiglass à des prix défiant toute concurrence,  2 ou 3 fois moins cher que les concurrents classiques comme https://www.whitewall.fr , proposée par Alain Marie (toutes pubs hélas non rétribuées). Évidemment, les prestations ne sont pas tout à fait les mêmes, mais le site zor.com promet néanmoins de respecter fidèlement les couleurs du client… pour peu que celui-ci ait pris la précaution de passer par un épreuvage virtuel pour bien voir quelles sont ces couleurs. D’où la question de Claude. L’épreuvage virtuel est une fonctionnalité de Photoshop qui permet de simuler les couleurs qu’on aura sur l’image imprimée (à condition que l’écran soit bien étalonné). L’essentiel est traité sur notre site web http://www.oitregor.com/numeric/gestion/intro.html#psp-proof  avec notamment un paragraphe sur l’option de simulation du papier :

Les deux boutons Simuler simulent ce qu’on aura sur le papier en tenant compte du blanc du papier (qui n’est pas rigoureusement blanc), et surtout du noir réalisable sur ce papier. On aura immanquablement un choc en essayant cette dernière option, tant l’image va se voiler — surtout si on travaille avec un papier mat. Pourtant, si on est bien équipé pour comparer l’image papier à l’image écran, c’est bien à peu près ce qui va se passer…

Le site zor.com recommande bien d’activer cette option, mais il ne prévient pas de ce choc, qui, normalement, devrait dégoûter tout client profane de leurs tirages sur alu. Ce site rencontre pourtant un grand succès…

Calendrier de juillet

Pas de réunion de perfectionnement.

Nous aurons une dernière réunion le 26 juillet à l’intention de ceux qui ne seront pas partis en vacances. A vos questions ! Ensuite, repos en août.

Charles Vassallo, juin 2016

Vidéo ou diapo ?

Vidéo ou diaporama numérique ?

“That is the question”, comme dirait le regretté Shakespeare par l’entremise d’Hamlet.

Il s’agit là, en effet d’une question existentielle pour nous autres, vidéastes, et elle mériterait bien un édito sur notre blog dans les prochains mois.

Lors de la dernière réunion vidéo, nous avons pu visionner quelques bons diaporamas issus du prix Eymonerie d’Objectif-Image. On constate que la différence est de plus en plus ténue entre un montage “diaporama” numérique et un montage vidéo. Et les outils pour le faire se ressemblent étrangement.

Lors de la réunion du 6 juillet, nous reviendrons sur le montage diapo “Clip-Club” que nous venons d’achever et de présenter aux vidéastes. Ce sera cette fois pour le décortiquer de l’intérieur, histoire de voir comment il a été réalisé.

En ce début d’été, nous reviendrons sur les caméscopes d’aujourd’hui avec notre nouveau Sony et aussi les caméscopes de sport.

Et puis nous finirons la séance (la dernière de l’année scolaire) par un pot amical, un verre d’une boisson bien fraîche, histoire de conjurer la canicule qui nous menace.

Nous évoquerons le programme de la rentrée et s’il y a des questions diverses, elles seront les bienvenues.

Rendez-vous donc le mercredi 6 juillet à 20H20 en salle 2 à Savidan

Jean-Dominique Gauthier

Ronchoitises de juillet

Voici qu’arrive enfin l’heureux temps des vacances,
Lequel rime si bien avec insouciance,
On oubliera bien vite les soucis du travail,
En retrouvant le rite des pieds en éventail.

——–
Mais n’oublie pas l’ami que tu es l’obligé,
De ton club, jour et nuit, l’esclave d’OIT,
Point de répit sais-tu pour les braves adhérents,
C’est l’été m’entends-tu que l’on shoote à tout vent.

——–
Alors ne faiblis point et pars vite en campagne,
Renonce aux petits riens, c’est pas comme ça qu’on gagne,
Reviens à la rentrée avec tout plein d’images,
Un été à bronzer, ce serait bien dommage.

——–
M’est avis, c’est certain que le climat social,
Aurait été serein sans cette loi travail,
Il fallait d’évidence que le gouvernement,
Propose une loi vacances pour que l’on soit contents.

——–
Théophile Ronchoit

Réunion discussion sur le thème du salon « Solitude »

Ce jeudi 30 juillet, une première réunion sur le thème du salon de nos 50 ans, s’est tenue au centre Savidan.

Entre 20 et 25 membres se sont réunis pour éclaircir leurs idées concernant ce mot.

Connectez-vous pour lire la suite.

D’accord ou pas d’accord sur ce qui a été dit par les intervenants, chaque membre a pu s’exprimer et donner sa vision de ce simple mot (pas si simple d’ailleurs) qui deviendra des photos, puis une exposition.

L’attention de chacun a été attirée sur la nécessité de soigner le post traitement des images et aussi leur impression.

Toutes ces visions nous permettront, espérons le, de bien travailler au cours des prochaines vacances.

D’autres réunions auront lieu à la rentrée pour préparer notre salon du cinquantenaire.

ACTIVITÉ OI NATIONAL

Rappel : Le thème pour le «Printemps d’OI 2017» est «Minimaliste»

Concours photo La Poste ouvert à tous :

Règlement du concours ici

Thème : « Des marques et des hommes »

2500 € de Prix ; deux photos max par auteur ; date limite : 31 août 18h00.

Prix Gilbert Betoux OI :

Les dossiers de 10 à 15 photos seront déposés au club le 10 septembre 15h00 dernier délai.

Veuillez prévenir P. Le Cabec de votre participation.

Règlement ici

Salon d’Auteur OI :

Les séries de 5 photos sous marie-louise 40 x 50 sont à déposer au club pour le mardi 13 septembre 21h00 dernier délai.

Veuillez prévenir P. Le Cabec de votre participation.

Règlement du concours d’Auteur ici

Rencontres PHOTO OI  à Villeneuve/Lot :

Lien vers le programme des rencontres :

Stage «Edition d’un livre Photo» avec Patrick Le Bescont chez nous à Lannion, du 23 au 25 septembre ; il reste une place ! Inscription très urgente ! Contactez P. Le Cabec pour la marche à suivre.

Rencontres VIDEO OI :

Organisé par le club de Quimper dans le Village Azureva de Trégunc prés de Concarneau.

Contactez Jean-Dominique Gauthier.

Rencontres Diaporama OI :

  • du Vendredi 30 septembre au soir au dimanche 2 octobre 2016 après midi.
  • une journée de formation est prévue le vendredi

Lieu : Salle des fêtes, Impasse Latreille 19000 Tulle

Contactez Jean-Dominique Gauthier

Pierre Le Cabec

« Le support photographique »

Qu’est-ce que le support photographique ? En cherchant sur internet, la principale définition qui ressort est «un support de photo est le matériau sur lequel est fixée l’image finale, accrochable en cimaise : papier, carton, métal, plexiglas, etc, qui est lié au procédé de transfert du cliché : papier sensible, impression, etc».

La photographie a utilisé des supports variés, plaque d’étain de Niepce, plaque de cuivre de Daguerre, la plaque de verre et le film souple. Les photographes ont toujours inventé, amélioré ou utilisé les moyens techniques de leur époque, c’est une évidence.

Aujourd’hui le numérique a fait son apparition dans l’ensemble des foyers. Nos images sont stockées sur des disques, voir sur le «Cloud» et en tout cas totalement numérisées et dématérialisées. Nous scannons même nos anciennes photographies, souvent avec le vain espoir de les transmettre à la postérité.

Est-ce que la photographie est devenue un «art numérique» par opposition à un «art chimique», est-ce le combat des anciens contre les contemporains ? Il s’agit peut-être simplement de partager avec les autres notre vision d’une scène.

La technique des 20e et 21e siècles a apporté d’autres modes de visualisation des informations autrefois stockées sur le papier. Nous voyons autour de nous des liseuses numériques pour les livres, l’écran de tissu du projecteur de diapositive est remplacé par un écran informatique. Les objets devenus courants tels que nos téléphones disposent eux aussi d’écrans de plus en performants.

La dématérialisation des œuvres d’art est devenue courante et nous sommes de plus en plus à les consulter sur nos écrans.

De mon point de vue, la question se pose, le tirage papier est-il le support final de toute photographie de qualité, ou devons-nous réfléchir à d’autres modes de visualisation, eux aussi de qualité, de nos images ?

Je rêverais de visualiser mes photographies en 3 dimensions, en une version très améliorée des hologrammes. Nous pourrions tout simplement regarder nos photographies en famille ou avec nos amis sur un écran «haute définition» parfaitement calibré.

Nous pourrions regarder des «œuvres virtuelles», nos photographies, sur des supports physiques, nos écrans.

Allez, tout cela n’est que pur délire et prouve que nous sommes libres de choisir la destination de nos photographies et les modes de diffusion ; à moins que nous devions nous adapter à ceux qui les regardent et qui les aiment.

Sur ce, je vous laisse, je pars lire un livre papier.

Stéphane Pareige

Objectif Image Trégor