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Lecture d’image – Sabine Weiss

A l’occasion de notre réunion photo de rentrée, la lecture d’image a mis à contribution les membres du club présents, anciens et nouveaux arrivants. Une carte postale d’une photo de Sabine Weiss a permis de mener une analyse d’image sous forme de questions interactives dans le but d’identifier les différentes composantes de cette image. Vous trouverez le diaporama proposé en cliquant sur le lien ci-dessous.

Sabine-Weiss

Pour découvrir plus avant le travail de Sabine Weiss, vous pouvez consulter le site du Jeu de Paume .

Sur ce site qui présente une vidéo de présentation d’une exposition des archives personnelles de Sabine Weiss au Château de Tours, vous trouverez également un dossier documentaire complet .

Lors d’une interview du 08/09/2016  de Sabine Weiss par la station de radio France Inter [émission la grande table] elle disait à propos de son travail photographique :

Sabine Weiss : « Toutes mes photographies sont instantanées, il n’y a jamais eu de clichés attendus, voulus »

« Jamais de photographies montées mais toujours à l’improviste »

Elle s’inscrit dans le courant photographique des humanistes comme Robert Doisneau, Izis, Brassaï, Edouard Boubat, Willy Ronis.

Le travail de Willy Ronis est actuellement proposé par le Jeu de Paume au Château de Tours jusqu’au 29 Octobre 2017.

Jacques Courivaud

Salon « Par la fenêtre », où en êtes-vous ?

Pour le découvrir nous vous proposons une réunion d’échanges le mercredi 6 septembre à 20h30 à Ste Anne.

Vous apporterez 4 tirages photos maximum sur le thème « par la fenêtre » que vous présenterez aux membres de la réunion. Il s’agit de dire ce que vous avez voulu faire et ainsi justifier vos choix. Les participants jugeront de la pertinence de vos photos en référence au thème et comme pour les réunions papier du 3e mardi, d’autres remarques concernant les cadrages choisis, la qualité du tirage, par exemples, seront faites.

Parce qu’il s’agit de réfléchir sur ce que vous avez produit et pour toutes les raisons énoncées ci-dessus, il n’est pas nécessaire d’apporter le tirage expo définitif sous marie-louise. L’objectif est de conforter certains de vos choix ou de vous réorienter dans une direction un peu différente pour que la qualité de vos photos augmente afin de présenter vos photos définitives lors de la soirée de sélection des photos du salon en octobre.

En résumé, vos tirages photos seront au minimum dans le format A4 et au maximum en 40×50 ou si autre format, carré ou panoramique dans un maximum de surface de 200 cm2. Ces conditions sont strictes.

Deux animateurs encadreront cette réunion et faciliteront les échanges.

JC

Lecture d’image : Josef Koudelka

 « Tu as les yeux du peintre, mais fais attention. C’est une chose que tu peux perdre ».

Robert Delpire

Biographie

Josef Koudelka, né en Moravie, a fait ses premières photographies en tant qu’étudiant dans les années 1950. À peu près au moment où il a commencé sa carrière d’ingénieur aéronautique en 1961, il a également commencé à photographier des Tsiganes en Tchécoslovaquie et au théâtre à Prague. Il devient photographe à plein temps en 1967.

L’année suivante, Koudelka a photographié l’invasion soviétique de Prague, publiant ses photographies sous les initiales P. P. (Photographe de Prague) de peur de représailles contre lui et sa famille. En 1969, il a reçu anonymement la Médaille d’or Robert Capa du Overseas Press Club pour ces photographies.

Koudelka a quitté la Tchécoslovaquie pour l’asile politique en 1970 et a récemment rejoint Magnum Photos. En 1975, il a sorti son premier livre de gitans, et en 1988, Exiles. Depuis 1986, il a travaillé avec une caméra panoramique et a publié une compilation de ces photographies dans son livre Chaos en 1999. Koudelka a publié plus d’une douzaine de livres de son œuvre, y compris Invasion Prague 68 (2008) et, plus récemment, La Fabrique d’Exils (2017). Il a remporté des prix importants tels que le Prix Nadar (1978), un Grand Prix National de Photographie (1989), un Grand Prix Cartier-Bresson (1991) et le Prix International de la Photographie de la Fondation Hasselblad (1992). Des expositions importantes de son travail ont eu lieu au Musée d’art moderne et au Centre international de photographie à New York, La Hayward Gallery à Londres, Le musée d’art moderne de Stedelijk à Amsterdam, L’Institut de Chicago, Le J. Paul Getty Museum, Los Angeles,  Le Palais de Tokyo, Paris et le Centre Pompidou à Paris.

Portrait de Josef Koudelka

15 juin 2015 – République tchèque , Ecrit par Christian Caujolle

http://www.loeildelaphotographie.com/fr/2015/06/15/article/28247/portrait-de-josef-koudelka-par-christian-caujolle/

Les photos de Josef Koudelka à l’agence Magnum

https://www.magnumphotos.com/?s=Josef%20Koudelka

Exposition : Exils – Centre Pompidou

https://www.centrepompidou.fr/cpv/ressource.action?param.id=FR_R-25dbc9e544345e62d7dbea526c44357&param.idSource=FR_P-594c3f3b91dcedc7b1c35a3bbc1f1cf

http://www.loeildelaphotographie.com/fr/2017/03/08/article/159941352/josef-koudelka-en-celebrations-de-lephemere/

 « Photographier la terre sainte » – 23 mars 2017 – Photojournalisme

http://leblogphoto.net/2017/03/23/joseph-koudelka-photographier-la-terre-sainte/

Josef Koudelka réalise des photographies panoramiques avec un fuji GX 617

http://www.panoram-art.com/artiste-tutoriel-equipement.html

le 29 05 2017 – Sources Web mises en page par Jacques Courivaud

 

 

 

« Par la fenêtre »

 

La fenêtre joue un rôle essentiel dans la vie quotidienne, tant individuelle que sociale : elle est source de luminosité, de visibilité, de communication, en même temps que frontière entre deux espaces mitoyens souvent antithétiques.

Vue de l’extérieur, la fenêtre délimite un fragment de réel qui s’offre à la représentation, à la manière du cadre pictural. De l’intérieur, elle ouvre sur un espace autre donné à contempler ou à imaginer. Mais ce qu’elle montre n’est pas toujours visible ou ne l’est que partiellement, aussi participe-t-elle d’un double jeu, entre exhibition et dissimulation, propre à servir de tremplin à l’imaginaire.

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De la beauté …

« De la beauté, semblait dire le monde, et, comme pour le prouver (scientifiquement), de tous les objets qu’il regardait, maisons, balustrades, antilopes tendant le cou au-dessus des grilles, la beauté jaillissait à l’instant. Regarder une feuille qui tremblait dans le souffle de l’air était une joie exquise. Haut dans le ciel, les hirondelles plongeaient, s’écartaient, se jetaient à droite, à gauche, tournaient en rond, en rond, toujours avec un ordre parfait comme si elles étaient attachées avec un élastique, et les mouches montaient et descendaient et le soleil touchait tantôt une feuille, tantôt une autre, éclaboussant d’or clair, par bonne humeur, pour s’amuser, et de temps en temps un carillon, peut-être une trompe d’automobile tintait divinement contre les brins d’herbe, tout cela, si calme et raisonnable composait des choses ordinaires. C’était la vérité ; la beauté, c’était à présent la vérité, la beauté était partout. »

– Mais que t’arrive-t-il, la froidure modifie-t-elle ta raison ? Tu avais prévu d’écrire un édito et voilà que tu nous fais lire un texte de littérature ! Où veux-tu en venir ?
– Et bien, en écoutant cet extrait du livre « Mrs Dalloway » de Virginia Woolf [1925], plein d’images me sont apparues ; le Regent’s Park au centre de Londres et son zoo sans les antilopes, disparues… mais j’ai surtout été touché par le pouvoir des mots évoquant des objets, des mouvements, des lumières, des sons, des sentiments…
– Mais quel rapport avec la photo ?
– Justement, j’aurais aimé partager ce moment et l’immortaliser en prenant une photo. Plan large au 21 mm, sous un arbre, en contre-plongée, un premier plan sur les feuilles inondées de soleil, le ciel et les hirondelles qui tournent en rond et en arrière-plan, repoussées au loin par la focale, les maisons de Londres autour du parc.
– Tu n’as pas tout mis, relis …
– Normal, j’ai cadré !
– Et alors, cette photo, tu penses que si tu la montres à quelqu’un, il revivra « la joie exquise » que tu as ressentie ?
– Peut-être ! ou alors je peux mettre un titre ?
– Donc, tu admets que ta photo, seule, est incapable d’être la « beauté » dont parle l’auteur. Tu penses qu’il faut aider le spectateur à voir ce que tu ne lui montres pas en rajoutant un titre !!! Ton titre, il devrait alors être aussi long que le texte. Imagine que tu exposes dans une galerie, il y aura plus à lire qu’à voir ? Super !!!
– Non, ce n’est pas ce que je veux faire, l’émotion que j’ai ressentie au moment de la prise de vue, je resterai toujours le seul à l’avoir enregistrée dans ma mémoire, mais je te rappelle que j’ai cadré ma photo au moment de la prendre, je n’ai pas fait un panoramique à 360° pour montrer tout ce que je voyais, j’ai « choisi » un cadrage, j’ai déclenché au moment où les hirondelles rentraient dans le cadre, j’ai attendu que la lumière ne soit pas en face de mon capteur pour ne pas brûler l’image…, j’ai ….
– Ça va, tu es un bon photographe, mais c’est quoi ton titre alors ?
– Regent’s Park, 2017
– Le lieu, l’année … c’est facile, mais tu n’as pas répondu à ma question, ton titre ne me donne aucune précision sur ce que tu souhaites transmettre par ta photo.
– Et si je mets « beauté III », imagine que j’ai fait une série « beauté I, beauté II » …
– Ah ! et bien là, tu admets que ta photo seule n’a pas été capable de suggérer ce qualificatif  !!
– Tu m’énerves, je vais l’appeler « Sans titre III », tu es content ?
– Pendant que tu y es tu peux bien ne pas lui donner de titre, regarde l’exposition de l’Imagerie en ce moment – Being Beauteous – non seulement aucune des photos exposées n’a de titre, mais en plus, tu ne sais même pas qui a fait la photo ! Sur chaque mur, les quatre photographies ne mentionnent pas leurs auteurs. Si tu regardes attentivement tu peux reconnaître le style de l’un d’entre eux, mais, tu peux te tromper. C’est une scénographie un peu inhabituelle, les photos ne fonctionnent pas comme entité attachée à un auteur mais par la variété des présentations, les photos des quatre auteurs dialoguent entre elles. Allez voir, vous me direz votre avis.
– OUI, tu as raison, je peux ne rien écrire du tout, cela signifie que je respecte le spectateur, je ne lui impose pas ma vision, mon image lui parlera avec sa propre interprétation, ses références culturelles.
– Donc, si je te suis, pour notre salon de fin d’année, nous avons gagné les deux pages imprimées du catalogue avec la liste des auteurs et les titres de leurs photos, il suffira de placer les numéros sur les photos et les 1750 visiteurs – ou plus cette année – choisiront leur tiercé, certains ne pourront plus voter pour leur copain, les autres découvriront le nom des auteurs du tiercé gagnant en lisant la presse …
– C’est un peu extrême comme position, notre égo de photographe amateur en train de devenir auteur par la grâce de cette exposition dans les murs prestigieux de l’Imagerie va en prendre un coup !!!
– Donc le sujet est clos mais, quand même, certains disent que le deuxième auteur de la photographie c’est le spectateur, n’est-ce pas un peu exagéré ? et les droits d’auteur, ils doivent être versés à qui ? Pour nos visiteurs du salon, il faut leur rembourser l’euro du tiercé, c’est vraiment pas cher payé, en plus c’est trois photos qu’ils choisissent !!!
– Tu n’es pas sérieux, tu tournes tout ce que je dis en dérision…
– Non.
– Si.
– Non, je réfléchis, tu ne peux pas faire comme si tu ne photographiais que pour toi, tu les montres, tes photos ; que ce soit, sur Instagram, Flickr, aux réunions tirages papier du club, au salon de fin d’année. A chaque fois, tu t’adresses à une « cible » comme on dit en communication et tu dois te conformer aux usages des médias que tu choisis. Si tu veux que tes photos disparaissent au milieu des centaines de millions de photos d’Instagram, tu peux, ne pas les nommer, ne pas choisir de mots-clés ….
– Enfin, je ne respecte pas mon spectateur si je lui donne une liste de mots-clés comme titre, c’est du genre, regardez les hirondelles, les arbres, les feuilles … et pourquoi pas rajouter soleil – ciel – bleu –maisons, n’importe quoi !!
– Non, tu peux ajouter un titre qui peut même être incorporé à ton image, les mots-clés c’est pour le référencement Google. Comme titre, tu verras apparaître « mélancolie » enfin… non, les jeunes qui utilisent ces médias ne savent pas ce que c’est, plutôt « tout seul » ou, par exemple, « mort de rire » ….
– Oui et en plus pour faire croire qu’ils sont de vrais photographes, des auteurs, ils rajoutent « NO FILTER » ce qui prouve qu’ils sont capables de faire des images « fantastiques » sans utiliser la panoplie de filtres prêts à l’emploi de certaines applications.
– Bon d’accord, mais nous, nous parlons de photos imprimées, et tu remarqueras que lors des réunions tirages papier organisées par Jean Yves Le Pennec, personne ne rajoute un titre à ses photos, cela ne nous empêche pas de les commenter, même chose pour les images projetées du 2e mardi.
– Donc, nous aimons les images sans titre, nous laissons toute liberté au spectateur de construire son interprétation, d’évoquer des sentiments, des ambiances, des sons, des idées, des lumières, des sensations ….. en regardant nos photos ……

Et vous, vous auriez ajouté « Beauté » comme titre ?

Jacques Courivaud

De la beauté … Extrait de Mme Dalloway de Virginia Woolf [1]

Démarrer l’écoute à 25’43, version originale en anglais lue par Max Richter suivie de la traduction en français lue par Augustin Trapenard.

Texte original en anglais [2]
« Beauty, the world seemed to say. And as if to prove it (scientifically) wherever he looked at the houses, at the railings, at the antelopes stretching over the palings, beauty sprang instantly. To watch a leaf quivering in the rush of air was an exquisite joy. Up in the sky swallows swooping, swerving, flinging themselves in and out, round and round, yet always with perfect control as if elastics held them; and the flies rising and falling; and the sun spotting now this leaf, now that, in mockery, dazzling it with soft gold in pure good temper; and now and again some chime (it might be a motor horn) tinkling divinely on the grass stalks — all of this, calm and reasonable as it was, made out of ordinary things as it was, was the truth now; beauty, that was the truth now. Beauty was everywhere. »

50 ANS – SPÉCIAL SALON – 46e salon photographique « SOLITUDE »

Au cours de son 46e salon de fin d’année le club photo Objectif Image Trégor expose plus d’une soixantaine de photos sur le thème « SOLITUDE ».

Les photographes ont cherché à traduire en image ce sentiment aux multiples facettes. Il peut être, lorsqu’il est subi, le signe d’un manque de communication avec autrui ou d’une mise à l’écart. Il peut aussi être, lorsqu’il est souhaité, le signe d’un bien être où la mise à l’écart momentanée est nécessaire pour profiter de l’instant présent.

Soixante photos réalisées par les photographes du club sont exposées et si vous le souhaitez, vous pouvez participer au tiercé de la photo et gagner un tirage certifié d’une des trois photos primées ainsi que de nombreux lots.

Pour fêter les 50 ans du club, 24 photos de la collection de Prestige d’Objectif Image seront proposées en salle 2 de l’Imagerie. Parmi les œuvres proposées, de grands noms de la photographie, Man Ray, Jean Dieuzaide, Mario Giacomelli, …

De nombreux  procédés photographiques sont utilisés par les auteurs des photographies, la photo la plus ancienne date de 1934. Saurez vous la reconnaître ?

Au bas de chaque étiquette, figure le nom du procédé utilisé, par exemple, virage, héliogravure, rayogramme …  Si vous souhaitez en savoir plus vous pouvez  cliquez ICI

Au milieu de la salle 1, comme chaque année, deux clubs étrangers sont invités, un photo-club du Vietnam « Club Photo Gia Dinh » qui présente 25 photos sur le même thème que notre salon et un photo-club de Croatie « Photo-Club Osijek » avec 25 images.

Venez découvrir toutes ces photos et profitez-en pour vous renseigner sur toutes nos activités photographiques allant de la formation de base à la maîtrise des techniques numériques. L’exposition à l’Imagerie – 19 rue Savidan 22300 Lannion – est ouverte tous les jours, sauf le 25 décembre, du samedi10 décembre au 31 décembre 2016, de 14h30 à 18h30, + les jeudis de 10h00 à 12h00.

Nous participons également à la nocturne « Circuit d’art et d’artisanat d’art de Lannion » le vendredi 16 décembre jusqu’à 21h

L’entrée est libre.

Pour découvrir le catalogue du salon, cliquez ICI

Vous pouvez feuilleter le catalogue avec les flèches avant-arrière.

Jacques Courivaud – Commissaire 2016 du salon OIT

 

Salon annuel 2016 – S O L I T U D E –

Le 46e salon de notre club Objectif Image Trégor sur le thème « SOLITUDE » se prépare.

Les dates de l’exposition de notre sélection photos à l’Imagerie sont choisies, du 10 au 31 décembre 2016. Le vernissage se fera le vendredi 9 décembre.

Il faut donc préparer la soirée de sélection des photos que nous exposerons qui se tiendra au centre Savidan, (ou aux Ursulines) le mardi 18 octobre à partir de 20h00.

La première démarche pour participer en qualité de membre du club à ce salon annuel est d’inscrire les photos que vous voulez présenter.

La date limite d’inscription est fixée au 11 octobre 2016.

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Réunion-discussion-échanges sur le thème « SOLITUDE »

Nous organisons une réunion-discussion-échanges autour de tirages photos [maxi A4] déjà réalisés par les membres du club sur le thème « SOLITUDE »

Le jeudi 30 juin 2016 à 20h30 au Centre Savidan : salle 2

Le printemps d’Objectif Image a permis à quelques membres du club d’exposer leurs photos au centre courrier de Lannion sur le thème de notre Salon 2016, « SOLITUDE »

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« F a n d o m a e s t h e t i c »

« F a n d o m  a e s t h e t i c »    ça vous intéresse ?

Pardon, vous vous adressez à moi ?

Oui, vous aimez le langage des images si je ne me trompe, vous faites bien partie de ce fameux club photo lannionnais qui rassemble plus de 140 photographes ?

En effet, mais nous n’avons jamais entendu parler de vous ?

Je dois vous éclairer un peu plus sur cette appellation, une « fanbase » est un ensemble de fans qui s’intéresse à un objet culturel, un film, un auteur … les « fandoms » sont les fans actifs de cette fanbase, vous suivez, et ces fandoms produisent des « fanworks »

http://www.acadegeek.fr/petit-lexique-pour-comprendre-les-fans-ces-individus-etranges/

Aesthetic : fans concernés par la beauté ou l’appréciation de la beauté, les images leur procurent un grand plaisir esthétique.

Donc si je comprends bien, « fandom aesthetic » ce seraient des fans qui apprécient des objets esthétiques qu’ils produisent à partir d’éléments disponibles sur le web ou/et créés par eux.

Oui, c’est ça, on peut en découvrir sur les réseaux sociaux, sur twitter, pinterest, facebook, google+, Tumblr.

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