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Bien commencer avec Lightroom, préinscriptions

Une formation à Lightroom est prévue mais la date reste à trouver. Nous ferons un sondage « Doodle » pour arranger le maximum de monde, dès que nous aurons suffisamment de préinscrits.

Cela se passera sur deux samedis de 9h à 18h à Sainte-Anne, avec une pause déjeuner bien sûr. Les animateurs sont Dany Jerphagnon, Louis Dupré et moi-même.

Une participation aux viennoiseries, petits gâteaux, café, thé, jus de fruit, eau ainsi qu'aux CD et support de cours papier (100 pages) de 25 € (en chèque à l'ordre de "Objectif Image Trégor) vous sera demandée en début de stage.

Comme il y a des variations entre les différentes saveurs de Lightroom et les différents ordinateurs, nous aimerions avoir à l'avance quelques informations :

Avez-vous un portable ou une tour ?
Avez-vous un Mac ou un PC ?
Quelle saveur (OSX 10.8.5 ou Windows 8 par exemple) ?
Avez-vous Lightroom et quelle saveur (5.4, 6.1.1, CC par exemple) ?
Avez-vous Photoshop et quelle version (nous ouvrirons Photoshop un quart d'heure seulement, pas de souci si vous ne l'avez pas) ?
Avez-vous un lecteur CD ? (oui, non)
Viendrez-vous au restaurant ? (oui, non, peut-être)

Le cours demandera que vous travailliez sur des images particulières situées dans des dossiers particuliers. Il y en a pour 700 Mo environ et nous les fournissons sur un CD. C'est pourquoi nous demandons si votre ordinateur possède un lecteur. Si le lecteur de CD est absent, nous apporterons une clé avec ces images dessus. Vous n'aurez pas à vous occuper de vos images perso (surtout pas !).

Plusieurs restaurants sont situés à quelques minutes à pied. Il faudra réserver l'un ou l'autre un peu avant. Si vous êtes décidé à y aller ou à ne pas y aller, dites-le déjà, mais il n’y a pas d’engagement. Le repas devrait être autour de 12 à 15 € si nous sommes assez nombreux.
Les 25 € de participation aux frais ne comprennent pas le restaurant.

Vous pouvez dès à présent vous préinscrire en m'écrivant à daniel.collobert@wanadoo.fr

Exposition de Daniel Collobert à LTC

 

Exposition "À tire d'aile" d'insectes en vol dans le hall d'accueil de Lannion Trégor Communauté.

Voyez la page de LTC : (ici). Il y a un plan de localisation.
Pour s'y rendre de Lannion, prendre la route de Perros, passer devant l'IUT, dépasser un rond-point. Quand vous verrez sur la droite plein de drapeaux, vous serez à l'entrée du site.

Jusqu'au 25 août, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30.

J’aime, j’aime pas

L’appréciation esthétique d’une œuvre, quelle qu’elle soit, photographique, plastique, acoustique, est une affaire de goût, dit-on. Mais des goûts et des couleurs, on en discute beaucoup. Et si cela commence souvent par « j’aime » (ou « je n’aime pas »), on en arrive rapidement à développer le sentiment, pour le justifier, selon tout un ensemble de critères. Au risque de se faire censurer par un modérateur ganache.

Il y a dans les objets certaines qualités qui suscitent des réactions esthétiques. L'homme est un animal qui, dans la gamme de ses comportements, a, en certaines circonstances, des conduites qui sont appelées communément esthétiques et que l’on retrouvera, d’ailleurs, chez nos cousins non humains et chez des oiseaux bien de chez nous.

Je reviens d’un voyage d’étude sur la planète Mars, où j’ai pu approcher monsieur Ronchoit, cet auguste personnage qui a là-bas le grade de critique d’art interplanétaire de septième échelon, alors qu’il discutait âprement de théorie formelle de l’esthétisme avec messieurs Bennet et Kolmogoroff. J’ai retenu de ces débats que la théorie mathématique du beau est en marche, je vous en dirai quelques mots un autre jour.

Le sujet de ce voyage n’a aucune importance ici, mais je voudrais relater l’expérience troublante que j’ai vécue lorsque, dans un musée réputé, je fus mis en présence de mon premier Glux et que l’on me demanda : « comment tu trouves ? ». Il ne me fallut que quelques instants pour plonger au plus profond de moi-même et en revenir avec un avis sincère : « j’aime ». « Mais encore ? » me demanda alors mon ami martien. Je dois avouer que je restai sec, mais je décidai in-petto de maîtriser le sujet.

Il faut vous dire qu’un Glux se présente généralement sous une forme ovoïde, plate ou rondouillarde, ce peut être grand, très grand, ou suffisamment petit pour être porté en médaillon. Normalement il y a des couleurs, une norme que les artistes très contemporains essayent de contourner. C’est muni d’appendices plus ou moins longs, éventuellement flexibles mais ce n’est pas obligatoire.

Le Glux existe depuis la nuit des temps et l’on en retrouve dans des grottes d’avant l’histoire, datant de plusieurs dizaines de milliers d’années, preuve s’il en fallait de l’universalité du sujet. Les exégètes de l’art du Glux soulignent d’ailleurs les traits remarquablement modernes de leur facture.

Or donc, vexé d’être resté sec devant cette merveille, j’entrepris de travailler un peu. Très vite je me suis rendu compte que le fait d’augmenter mon vocabulaire me permettait en retour de saisir quelques subtilités que l’artiste avait mises dans son œuvre. Filament, barbille, fibre, vrille, mèche, cirre, appendice, antenne, filet, corde, poil, soie devinrent des mots que je pouvais accoler pour donner plus de force à mes propos avec long, court, flexible, sensible, vibrant, aimable, délicat, nerveux, fragile, charnel, gracieux, distingué, raffiné et même exquis en complément d’attribut. Muni du vocabulaire adéquat, peinturluré d’un peu d’histoire de l’art Gluxien à travers les âges, je pouvais maintenant tenir conversation dans les vernissages tout en déambulant un verre à la main : « j’aime parce que l’on sent que les cirres vibrent de façon exquise mais un peu charnelle ». Cela pose son humain.

J’eus cependant beaucoup de difficultés, voire même un revers, avec cet artiste qui exposa des Glux tout plats et tout blancs. Mais il disposait d’un vocabulaire plus riche que le mien et dans lequel il y avait des mots que je ne comprenais pas, comme « l’art qui interroge » ou « le concept prime la réalisation » ou encore « c’est processuellement discursif ». Un jour, je rencontrai la célébrité qui présentait des Glux bleus et ce fut un naufrage. J’eus beaucoup de peine à comprendre ce que je voyais, pourtant les experts certifiaient que la démarche était tout à fait géniale, puissante et intemporelle, la preuve en est que même le type de bleu (International Bleu Gluxklein) était breveté. Je compris que je n’étais pas encore à la hauteur même si je restais intimement convaincu que cet art là était, à tout le moins, saugrenu.

Mais très rapidement cette situation me sembla un peu vaine, aussi je trouvai un maître Glux qui m’enseigna son art. L'art s'apprend à tous les sens du terme : on apprend à en produire, on apprend à le goûter. Ce fut un vrai travail, ce fut long, ce fut fatigant, ce fut une révélation : l’art existait vraiment. Je découvris qu’il y a intrication du jugement esthétique et des expériences de sa propre vie.

Mon expérience du Glux m’apporta la preuve que David Hume avait raison « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente ». Autrement dit, le Beau pour le hibou, c’est la chouette.

Lightroom du premier mardi + formation annuelle

Formation annuelle

Il y aura une formation à Lightroom en novembre, samedi 12 et samedi 26. Les gentils animateurs seront Dany, Louis et moi. Vous serez choyés !
Cette formation s’intitule Bien commencer avec Lightroom car elle s’adresse aussi aux personnes qui n’ont jamais ouvert le logiciel. Au bout des deux jours vous devriez pouvoir voler de vos propres ailes.
Ce stage s’adresse à ceux qui voudraient trouver un logiciel très performant de retouche d’images qui, en plus, permettrait de mettre de l’ordre dans toutes ces photos qui se sont accumulées depuis que le numérique a supplanté l’argentique.
Nous vous donnons à chacun un fascicule de plus de 100 pages et un CD qui contient tout ce qui est nécessaire pour suivre ces deux jours de stage. Cela explique les 25 € que nous demandons comme participation aux frais. Il y aura aussi café, thé, jus de fruit et petits gâteaux, bien sûr.
Vous pouvez vous inscrire dès maintenant. Écrivez moi (cliquez ici ).

Lightroom du premier mardi dernier

Lors de la dernière réunion, celle du premier mardi de septembre, nous avons abordé plusieurs questions :
- Comment mettre un copyright sur les images et vu qu’il fallait passer par les filigranes. Cela se trouve dans la barre de menu Lightroom. On peut y régler la taille, la police, la position, la transparence. Bien sûr, il est possible de faire un paramètre prédéfini pour chaque type de filigrane, qu’il soit sous forme de texte ou sous forme d’image.
- Comment supprimer la frange et les aberrations chromatiques ? Nous avons montré que le phénomène provenait d’imperfections de l’objectif, et qu’il était facile de le supprimer à partir du panneau Corrections de l’objectif, onglet Couleur. Un point à retenir est qu’il est possible d’effectuer ces corrections de manière localisée, avec les outils de dessin (pinceau, filtre gradué et filtre radial).
- Dans la fenêtre Développement, Claude Rougerie trouve que l'outil Tonalité Auto va toujours trop loin dans les blancs et dans les noirs. « Existe-t-il une possibilité de reprendre ces réglages et les reconsidérer comme "auto", mais sans passer par les paramètres prédéfinis de l'utilisateur ? » La réponse est : non, sous le bouton Auto il y a un programme qui regarde les valeurs de chacun des pixels et qui va bouger tous les curseurs, peut-être pour rendre l’histogramme plus proche d’une courbe en cloche. Souvent cela marche à peu près mais il faut reprendre à la main.
Sinon, rappelons qu’un Majuscule + double clic sur le mot Blancs ou le mot Noirs place automatiquement les curseurs à la limite de l’écrêtage des blancs et du bouchage des noirs. On reprend ensuite à la main en fonction de son image.
- Claude nous a fait part d’un laboratoire qui propose des impressions grand format sur plexiglas, aluminium, PVC et toile à des prix très bas (voir à zor.com). Il est possible de faire un épreuvage d’écran avec les profils ICC fournis par Zor pour les différents supports ainsi que nous l’avons vu un mardi précédent.

Raccourcis du mois

Dans le module Bibliothèque et dans le module Développement un CTRL + Alt + O affiche la grille et, quand la grille est affichée, une pression sur CTRL ouvre un menu déroulant en haut de l’écran qui permet de choisir la taille de cette grille. (Pour les Mac remplacer CTRL par Cmd).

Prochain premier mardi

La prochaine réunion Lightroom aura lieu le 4 octobre 2016. Pour l’instant personne n’a posé de question, alors n’hésitez pas, cela soulagera les gentils bénévoles en mal d’inspiration.

S’il n’y a pas de proposition, le didacticiel portera sur l’exportation, en particulier on verra comment utiliser des scripts de Photoshop grâce au panneau post-traitement de la fenêtre d’exportation (on supposera connue cette fonction de Photoshop).

Florence Doutriaux et Lucie d’Errée exposent « l’art de la fugue » à l’Abbaye de Coat-Malouen jusqu’au 31 mai

C'est du côté de Kerpert, à quelques kilomètres au sud de Guingamp.

Cela fait plusieurs fois que Florence et Lucie (dont l'agent artistique au club est Cindy Rabouan) exposent de concert. J'ai trouvé que cette exposition était la plus aboutie. J'avais pourtant bien aimé celles de Penvénan et de Port-Blanc, mais ici les propos sont plus généreux et, l'espace étant ce qu'il est, empreints d'une sorte de gravité solennelle.

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« AR MARC’H » Exposition de Frédéric Le Chevanton et Hervé Martin

C'est jusqu'au 14 mai au Bel Aujourd'hui, à Tréguier. Mais vous connaissez sûrement ce lieu chaleureux et accueillant où les lettres fraternisent avec les images, les peintures et les arts plastiques.
Frédéric et son complice Hervé ont écumé les foires et les concours aux chevaux, ces manifestations où l'on juge les modèles et les allures du cheval breton, postier et trait, poulains et adultes.
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Lightroom du premier mardi

Le mois dernier nous avons vu que le développement d’une image conduisait à des résultats différents selon la personne qui tient la souris. Cependant, il est apparu que Dany, Louis ou moi avons utilisé peu ou prou les mêmes outils pour développer les deux images que Daniel Gardan a prises la nuit dans les rues de Lannion.

Lightroom gère les données GPS fournies par l’appareil photo ou par un système annexe. Dans le cas où l’heure enregistrée dans les métadonnées de l’image ne correspond pas à l’heure exacte, soit à cause du changement d’heure, soit parce que l’appareil photo s’est décalé, soit par un changement de fuseau horaire, pas de soucis, dans le menu Métadonnées il y a la fonction Modifier l’heure de capture, qui permet d’ajuster une image ou tout un lot. Comme d’habitude, on ne peut rien casser puisque Lightroom garde définitivement les données enregistrées par l’appareil photo.

Le didacticiel répondait à la question : Je viens de faire le stage Lightroom, comment vais-je faire pour mettre toutes mes images dans un catalogue ?
La première solution consiste à suivre pas à pas le fascicule (pp 65-66, chapitre 6).
Une deuxième solution consiste à tout importer par date, ce qui donnera un résultat clair et remettra de l’ordre dans vos images, mais demandera un nommage des dossiers créés à la main. Certains, au club, préconisent cette option. C'est une bonne idée.
La troisième solution est de réaliser proprement le dossier qui contient toutes vos images à l’aide de l’explorateur de fichiers et de le synchroniser. Là aussi il faudra renommer les dossiers que vous créerez.
La quatrième solution, et peut-être la meilleure, serait de commencer comme ci-dessus, puis, quand tout est propre, d’importer « par dossiers d’origine ».
Dans tous les cas, on ne coupe pas à un travail lent et peut-être fastidieux, c’est la rançon du numérique. Une petite enquête m’a montré que, du temps de l’argentique, chacun d’entre nous prenait moins de 1000 photos par an, voire beaucoup moins ; c’était plus facile à classer !

La prochaine réunion Lightroom aura lieu le 3 mai 2016. Les questions déjà posées concernent le développement d’une image de montagne par Daniel Gardan (avec des lointains bleutés) et la manière d’intégrer un catalogue dans le catalogue principal.

Le didacticiel portera sur
- les différentes manières d’imprimer chez soi ;
- les différentes manières d’imprimer au club ;
- et plus généralement comment, après avoir travaillé ses photos dans Lightroom, retrouver le monde extérieur sans surprises et sans perdre les métadonnées.

Si vous avez des questions supplémentaires, elles seront les bienvenues !

Formation à Lightroom : 5 et 12 mars 2016, on est toujours loin du plein !

Pour bien commencer avec Lightroom il est préconisé de suivre le stage de deux jours que nous avons mis au point au cours du temps.
Cela se passera sur deux samedis, les 5 et 12 mars 2016. C’est plutôt intensif, cela commence à 9h pour finir à 18h ou 19h. Nous fournissons un support de cours de 106 pages ainsi qu’un CD. La participation aux frais est habituelle : 25 €.
Vous pouvez vous inscrire en cliquant ici. Il reste plein de places, vous n’êtes que sept inscrits ! Si vous pensez qu’une piqûre de rappel vous ferait du bien, n’hésitez pas à revenir !
Les inscrits sont, par ordre d’arrivée : Christophe, Jean, Dominique, Alain, Agnès, Michèle et Cindy. Si vous ne vous y trouvez pas, c’est que je vous aie oublié ! Manifestez-vous avant mercredi 2, minuit, le fascicule devant être chez l’imprimeur jeudi matin.
Les formateurs sont Dany Jerphagnon, Louis Dupré et moi. Vous pouvez obtenir tous les détails auprès de l’un d’entre nous.

Lightroom du premier mardi

Début février nous avons reçu plein de questions de Jacqueline qui avait noté au cours du temps des points agaçants ou des comportements bizarres. Nous n’avons pas eu le temps de répondre à toutes ces questions et elle nous en a envoyé d’autres pour le mardi 1er mars. Merci Jacqueline !
C’est ainsi que nous avons vu ou revu la synchronisation des paramètres et la fenêtre qui permet de renommer les fichiers. Nous avons aussi vu qu’il était dangereux d’utiliser Bridge et Photoshop avant d’utiliser Lightroom car, lorsqu’on possède Lightroom, Bridge est inutile et qu’il vaut mieux partir de Lightroom pour aller dans Photoshop. Les deux logiciels sont conçus pour travailler dans ce sens.

La prochaine réunion Lightroom aura lieu le 1er mars 2016. Les questions déjà posées concernent le mode Comparaison, ce qu’on appelle le Processus et le réglage fin des curseurs. Si vous avez des questions supplémentaires, elles seront les bienvenues !