Attention, les informations ci-dessous peuvent encore changer avec la prochaine parution du MOIT (prévue pour les premiers jours de juin)
| VIDEO | Réunion régulière | mercredi 10 juin, 20h30 |
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| PHOTO | Réunion photo régulière | mardi 9 juin, 20h30 |
| Réunion numérique régulière | mardi 23 juin, 20h30 | |
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| Attention, la réunion photo régulière du mois de juillet sera avancée au mardi 7 | ||
Dix-sept d'entre nous participons au Printemps d'Objectif Image en présentant des images sur le thème de «la rue» dans les couloirs de FTR&D et dans la salle de repos du Centre Courrier de Lannion. Cliquez ici pour avoir un aperçu des images exposées au Centre Courrier.
Michèle Ferrand-Lafaye expose Le Palacret à la MJC du pays de Bégard et à la Bibliothèque municipale de Kermoroch jusqu'au 12 juin.
Henri Jacq présente Visions sous-marines en Bretagne au restaurant-pizzéria Bro-Dispar, à l'Armor-Plebian.
L'expo Regards de femmes réalisée par quinze de nos adhérentes est accrochée à la Cafét' de FTR&D
Pierre Le Cabec est invité, avec une trentaine d'autres photographes français et étrangers, à exposer au 6e Mois International de la Photo du Mont Dol, du 5 au 21 juin. Il y présentera sa série Passage à Uzès.
Daniel Mell expose Chimères dans le hall de l'hôpital de Lannion jusqu'au 7 juin.
Francis Goeller et Jean-François Rospape participent à l'exposition collective Regards d'artistes au sein du «Mai Photographique de Quimper» à la médiathèque des Ursulines de Quimper (l'exposition sera visible à l'Imagerie de Lannion en novembre-décembre de cette année)
Ça s'est joué très vite. Le 9 avril, le Conseil Général nous convoque en vue d'une opération de communication un peu particulière. Bigre ! Le Conseil Général ! Nous n'avons pas de relation particulière, mais c'est une source de financement possible qu'on ne peut pas regarder de haut. Donc Pierre Le Cabec et moi (Charles Vassallo) y allons.
Il apparaît que le Département émerge d'une grande opération de prospective Côtes d'Armor 2mille20 menée avec diverses associations, institutions et autres collectivités, qu'il a entrepris d'en diffuser les résultats et qu'il veut commencer par une opération spectaculaire à l'intention du grand public. Dans la première quinzaine de mai, il va tenir un stand d'information sur 40 des différents marchés du département et, pour que montrer que le public adhère à ses conclusions, il va demander aux visiteurs de se laisser photographier afin que leurs portraits soient collés sur des panneaux affichant les grandes lignes de ces conclusions. C'est là que nous intervenons, pour photographier les gens : plutôt que de faire appel à une petite armée de professionnels qui aurait coûté bonbon (pour un travail finalement très peu professionnel), le Département décide de recourir à la bonne volonté des photo-clubs du département, d'où cette convocation.
Ce 9 avril, bien des points restent flous dans l'organisation matérielle, mais nous n'avons pas le temps d'attendre et nous lançons l'appel aux bonnes volontés. Nous recueillons douze réponses positives (et quelques excuses de ceux qui avaient prévu autre chose pour ces jours-là). Ce n'est pas trop, mais aussi, ce n'est pas mal pour faire face aux 5 marchés que nous devrons couvrir.
Une deuxième réunion de préparation le 24 avril nous donne les derniers détails pratiques, just in time, immédiatement répercutés aux volontaires, et nous ouvrons les opérations à Penvénan le 2 mai à 9h.
Et ça marche du feu de Dieu ! Le stand est bien
intégré aux autres boutiques du marché (ce ne sera pas
toujours le cas), il y a deux élus en plus de deux employés
du Département pour porter la bonne parole aux visiteurs, et nous
sommes venus à cinq, parce que c'est la première fois et que nous
voulons nous roder. Et nous découvrons que nous ne sommes pas de
trop.
Daniel Collobert explique à une visiteuse qu'on va la photographier,
que son portrait va sortir dans la foulée sur une petite
imprimante et qu'elle devra décider de l'endroit où le coller
sur les panneaux préparés à cet effet. Dans le fond,
Yves Acquier suit l'échange avec attention, ça va bientôt être à lui de
jouer.
Le Département avait également contacté une association de comédiens
amateurs et sur chaque marché, l'un d'entre eux jouait les rabatteurs pour
faire venir le public
Claire Echavidre avec le rabatteur du jour.
Et nous levions le camp un peu après midi, ayant sans le savoir
établi d'emblée le record des prises de vue avec 98
portraits. Comme nous ne disposions que d'une seule imprimante, que
celle-ci demande un peu plus d'une minute pour sortir une photo et qu'il
faut ajouter tous les temps de manipulation, nous n'avions
pas chômé !
L'équipe sur le coup du départ, assez
satisfaite d'elle-même semble-t-il, à côté
d'un panneau bien rempli. De gauche à droite, Jacqueline Polloni, Claire
Echavidre, Charles Vassallo et Daniel Collobert; Yves Acquier s'atait
déjà retiré.
En fait, nous avions mangé notre pain blanc en premier et les autres
épisodes ont été moins glorieux — sans tourner pour
autant à la catastrophe, puisque nous avons chaque fois fait mieux que
la moyenne.
A Lannion (7 mai), de part et d'autre de Jacqueline Polloni, entrée en scène de Daniel Gardan (tout au fond) et de Pierre
Le Cabec
Daniel Gardan et Gaëlle Lozahic ont beau être tout sourire, rien
à faire! Ce visiteur bien connu dans la
sphère écologique locale
refusera de confier son image au
Département.
En passant, le Département s'engageait
formellement à ce que ces images ne soient pas
réutilisées en dehors de cette opération de
communication.
Pierre Le Cabec déploie son talent légendaire pour mettre en confiance une
cliente possible, Marie-Jo Orain, bien connue des Lannionnais et qui vient
à nos vernissages de temps à autres.
A Perros-Guirec (8 mai), cela n'avait pas très bien commencé, avec beaucoup de
pluie jusque vers 10h. Et puis, le stand était un peu isolé des autres
commerçants (moins tout de même qu'on pourrait le croire au vu
de cette
image, c'était mieux dans le dos du photographe. Ah! ne jamais conclure
trop vite sur ce que montre une image!).
Evidemment, on peut nourrir des soupçons, ville de droite et Conseil
Général à gauche, ça a coincé
méchamment en plusieurs endroits, mais sans doute pas ici. De toutes
façons, le soleil a fini par cesser de faire la gueule, les visiteurs sont
arrivés et nous avons à nouveau fort honnêtement
tiré notre
épingle du jeu.
Charles fait un portrait de famille tandis que l'ancien maire de
Pleumeur fait l'article à une passante
Jacqueline Polloni, toujours, cette fois avec Rémi Favretto,
discutant boutique pendant un temps mort.
Le 10 mai, marché dominical à Plestin. Dimanche oblige, sans doute, ça
n'en finit pas de se monter et les clients ne se pressent pas. Le soleil
non plus. En
attendant, nous nous photographions entre nous (ici, Charles et Dany
Collobert, sous l'oeil de Gaëlle). Finalement tout arrive vers 11 h, les clients
en foule — et en famille —, et le soleil, enfin. Au boulot!
L'image
ci-contre (©Jean-Pierre Subié, correspondant de presse local)
rassemble les trois envoyés du Département à droite et
l'équipe du club à gauche: Daniel Collobert, Aurélie
Zara, Charles Vassallo, Gaëlle Lozahic et Rémi Favretto.
Notre campagne s'est finalement achevée en mi-figue, mi-raisin le 11
mai à Pontrieux. Tout petit marché et à nouveau un
temps incertain qui avait provoqué le retour des écharpes,
blousons et couvre-chefs. Nous n'étions plus que trois, mais nous
avions le renfort d'un collègue du club Art-Images de Saint Brieuc.
Ci-contre en haut, Daniel Gardan prend soin d'une consommatrice
âgée. En bas, Hubert Le Gaouyat nous a permis de tirer le
maximum de la journée. Dame, quand on connaît tout
le monde ou presque à Pontrieux, tout le monde
— ou presque — accepte de se laisser photographier!
Cette aventure des quarante marchés est maintenant terminée
en ce qui concerne notre participation active. Les responsables
départementaux ont chaleureusement remercié tous les clubs
qui se sont prêtés au jeu. Ils se trouvent maintenant à
la tête d'un petit capital de 1468 portraits de citoyens ou citoyennes
de tous âges, qu'ils vont montrer lors d'un autre raout
destiné aux élus, puis à nouveau au public lors d'une
exposition encore assez floue vers la fin octobre. Tout ce que nous savons
est que ces portraits vont passer entre les mains d'un muséographe
afin que ça prenne assez de gueule pour qu'on ait envie d'aller
voir. Nous en reparlerons le moment venu.
Les escapades terminées sur les marchés locaux, nous avons retrouvé notre train-train de réunions, labo, studio, photoshop, expos, vernissages, buffets... Bref, nous avons renoué avec l'Art Photographique.
Pas moins de quatre vernissages ce mois-ci pour les auteurs du club — et nous ne parlons pas de ceux qui s'en sont allés exposer au diable vauvert, Paris ou Quimper...
Le Bro-Dispar est lui aussi devenu un des hauts lieux de notre vie
culturelle, quoiqu'il ne joue pas du tout dans la même
catégorie que la MJC de notre ami Bernard. C'est un
restaurant-pizzeria tenu par Nolwenn Le Cabec et son mari — oui, la
fille de Pierre —, un lieu assez spécial, un peu alternatif,
pizzas, bouquins, musique, expos... Si vous n'y êtes jamais
allés, cliquez sur leur site internet pour vous mettre un peu au parfum. Ah, diable,
ce n'est pas un musée et les conditions de lumière sont un
peu difficiles pour un photographe quand le soleil donne... et il ne pleut
pas toujours en Bretagne.
Mais on se débrouille, n'est-ce-pas ? Aussi, c'est un peu loin pour la plupart
d'entre nous (comptez presque quarante minutes depuis Lannion).
Mais la réception est chaleureuse, Nolwenn est charmante... et les buffets
de vernissage sont à la hauteur des meilleurs du département, ce qui est
tout de même un indice manifeste de haute valeur culturelle
ajoutée.
Henri Jacq dévoilait donc ses «Visions sous-marines en Bretagne». On peut avoir un aperçu plus complet de ses images sur le site du Bro-Dispar.
Pierre retrace la carrière photographique de Henri (Nolwenn est au
milieu).
Tiens, un petit rien pour faire marquer la différence : en
général, on subit les discours et ce n'est qu'après
qu'on va au buffet. Au Bro-Dispar, on écoute verre en main.
D'éminentes personnalités sont venues malgré la
distance et la surabondance de la semaine en vernissages.
Charles Vassallo entre Marie-Christine Guérin et son mari.
Enfin, le Bro-Dispar est tout naturellement équipé pour prolonger
les vernissages par des diners improvisés entre amis.
On reconnaît Catherine Epivent et Christian Le Gac, devant Henri Jacq et
sa femme Françoise.
Tout autre ambiance le lendemain, où Jean-Pierre Caroff nous
conviait au vernissage d'une exposition collective sur l'Espagne et
l'Amérique latine qu'il avait mise sur pied pour le compte de
l'association «Sabor Hispano Americano». Trois membres du club
présentait des images, Jean Pierre lui-même, Henri Jacq et
Marie-Christine Guérin. Là, on ne donnait plus dans
l'Artistique, mais dans le documentaire, chaque photo étant
accompagnée d'une petite notice expliquant les circonstances de la
prise de vue. Mais qu'on ne détourne pas les yeux, le document a
toujours été l'une des mamelles nourricières de la
photographie, et cela n'a jamais empêché de présenter
des images de qualité.
Jean-Pierre en discussion avec les élus de la Ville de Lannion lors du vernissage dans la chapelle des Ursulines
Henri Jacq (au centre) retrouve le mari de Marie-Christine Guérin
Daniel présentait ses Chimères. A
l'écouter, un voyage dans l’imaginaire, errance faite de
rêves, de cauchemars, d’espoir, d’utopie ; pour les
mécréants, un délire à base de photoshoperies.
Et quand bien même ? Chacun a essayé, bien sûr,
c'est si facile, mais combien ont tenté de poursuivre et de chercher
une cohérence dans ce labyrinthe psychédélique?
En plus, Daniel a une vraie expérience de la scène et, quand
il parle, il sait vous entraîner
à
suivre les évidences qui n'appartiennent
qu'à lui...
Nous n'étions hélas que quelques uns à l'écouter, l'invitation n'ayant été lancée qu'à la toute dernère minute. De sa propre faute, avoue-t-il, s'étant extirpé fort tard de l'émerveillement d'un voyage dans les grands parcs américains. Mais ceci est une autre histoire, qu'il nous racontera plus tard.
Non, ce n'est pas un vernissage dont l'annonce se serait
égarée, vous n'avez raté ni discours ni
cacahuètes, mais le
travail réalisé par nos
adhérentes à l'occasion de la Journée des Femmes
poursuit son petit bonhomme de chemin. Il a été
accroché à la Cafét' par les bons soins de Dany
Jerphagnon et Daniel Collobert.
A l'origine, nous étions un club corporatif «PTT» — pour les plus jeunes d'entre nous qui ne comprendraient pas cette abréviation, des personnels de France Télécom et de La Poste. C'est là qu'il faut rechercher la source de certaines de nos traditions. Parmi celles-ci, en même temps que tous les clubs Objectif Image (Objectif Image est l'Union nationale de ces clubs «PTT»), nous organisons rituellement en mai une exposition à l'intention de ces personnels sur leurs lieux de travail même, dans le but de garder le contact avec de possibles futurs adhérents – et surtout de nous rappeler au souvenir des entités tutélaires qui devraient nous vouloir du bien. Sur ce dernier point, actuellement, ça marche très bien avec La Poste, mais côté France Télécom, euh...
Nous imposons le même thème que pour l'expo de fin d'année («la rue» cette fois-ci) ; de cette manière, cela sert de galop d'essai aux participants.
Pour simplifier la vie de tout le monde, comme ces images doivent
être tirées dans un format très spécial, nous ne
demandons que des fichiers numériques, et tout le travail
d'impression et de montage est fait par les bons samaritains Daniel et Charles. Chacun sait
qu'ils sont taillables et corvéables à merci, mais, en
vérité, ils ne refusent jamais un petit coup de main.
Le petit coup de main est venu de Lise Muzellec. Nicole Kériel
aussi s'était proposée, mais la vérité est que
nous n'aurions pas su où la mettre vu l'exiguité des lieux
de travail. Ci-dessus, à gauche, Lise et Daniel se sont installés dans le couloir
pour découper les tirages et les monter tandis que Charles pilote
notre 3800 depuis le portable de sa femme (merci à elle :-)) et que
la 4000 continue toute seule. Pour donner
une idée du boulot, nous avons imprimé et monté 45 tirages en 40x60
en deux jours...
Ces images ont été ensuite installées au Centre Courrier de Lannion (le 19 mai) et dans les couloirs de FTR&D (27 mai).
Au Centre Courrier, Dany Jerphagnon et Louis Dupré glissent les tirages
dans nos cadres. On voit que le montage se fait sans
passe-partout, les images ayant été tirées au plein format des cadres (40x50)
avec une marquise en trompe l'œil.
Cliquez ici si vous voulez voir les images que nous
avons mises en place.
A FTR&D, l'escouade de montage est nettement plus étoffée, et
ça commence par une démonstration du montage de nos images
dans les panneaux d'affichage. Ensuite, nous nous scindons en trois
équipes de trois à la recherche des couloirs les plus
fréquentés
Jacqueline Ravassard et Charles Vassallo referment les attaches
magnétiques d'un panneau sur une image de Charles, à deux
pas du bureau qu'il occupait dans une autre vie. On le jure, on ne l'a pas
fait exprès. Tout à droite, un premier visiteur
s'approche... sans doute plus curieux que pénétré de
l'intensité culturelle et émotionnelle du moment. On notera
le gobelet qu'il tient en main, la machine à café n'est pas
très loin, ce panneau est très bien placé.