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Les événements à suivre...
(mise à jour : 29 mai 2009)

Nos réunions (au centre Savidan, sauf mention contraire)

Attention, les informations ci-dessous peuvent encore changer avec la prochaine parution du MOIT (prévue pour les premiers jours de juin)

VIDEO Réunion régulière mercredi 10 juin, 20h30
PHOTO Réunion photo régulière mardi 9 juin, 20h30
Réunion numérique régulière mardi 23 juin, 20h30
Attention, la réunion photo régulière du mois de juillet sera avancée au mardi 7




Expos des membres du club

Dix-sept d'entre nous participons au Printemps d'Objectif Image en présentant des images sur le thème de «la rue» dans les couloirs de FTR&D et dans la salle de repos du Centre Courrier de Lannion. Cliquez ici pour avoir un aperçu des images exposées au Centre Courrier.

Michèle Ferrand-Lafaye expose Le Palacret à la MJC du pays de Bégard et à la Bibliothèque municipale de Kermoroch jusqu'au 12 juin.

Henri Jacq présente Visions sous-marines en Bretagne au restaurant-pizzéria Bro-Dispar, à l'Armor-Plebian.

L'expo Regards de femmes réalisée par quinze de nos adhérentes est accrochée à la Cafét' de FTR&D

Pierre Le Cabec est invité, avec une trentaine d'autres photographes français et étrangers, à exposer au 6e Mois International de la Photo du Mont Dol, du 5 au 21 juin. Il y présentera sa série Passage à Uzès.

Daniel Mell expose Chimères dans le hall de l'hôpital de Lannion jusqu'au 7 juin.

Francis Goeller et Jean-François Rospape participent à l'exposition collective Regards d'artistes au sein du «Mai Photographique de Quimper» à la médiathèque des Ursulines de Quimper (l'exposition sera visible à l'Imagerie de Lannion en novembre-décembre de cette année)

 

 

...et les événements
que nous venons de vivre
(images Pierre Le Cabec – Charles Vassallo – Daniel Collobert)

Photographie participative sur les quarante marchés du Conseil Général (2-11 mai)

Ça s'est joué très vite. Le 9 avril, le Conseil Général nous convoque en vue d'une opération de communication un peu particulière. Bigre ! Le Conseil Général ! Nous n'avons pas de relation particulière, mais c'est une source de financement possible qu'on ne peut pas regarder de haut. Donc Pierre Le Cabec et moi (Charles Vassallo) y allons.

Il apparaît que le Département émerge d'une grande opération de prospective Côtes d'Armor 2mille20 menée avec diverses associations, institutions et autres collectivités, qu'il a entrepris d'en diffuser les résultats et qu'il veut commencer par une opération spectaculaire à l'intention du grand public. Dans la première quinzaine de mai, il va tenir un stand d'information sur 40 des différents marchés du département et, pour que montrer que le public adhère à ses conclusions, il va demander aux visiteurs de se laisser photographier afin que leurs portraits soient collés sur des panneaux affichant les grandes lignes de ces conclusions. C'est là que nous intervenons, pour photographier les gens : plutôt que de faire appel à une petite armée de professionnels qui aurait coûté bonbon (pour un travail finalement très peu professionnel), le Département décide de recourir à la bonne volonté des photo-clubs du département, d'où cette convocation.

Ce 9 avril, bien des points restent flous dans l'organisation matérielle, mais nous n'avons pas le temps d'attendre et nous lançons l'appel aux bonnes volontés. Nous recueillons douze réponses positives (et quelques excuses de ceux qui avaient prévu autre chose pour ces jours-là). Ce n'est pas trop, mais aussi, ce n'est pas mal pour faire face aux 5 marchés que nous devrons couvrir.

Une deuxième réunion de préparation le 24 avril nous donne les derniers détails pratiques, just in time, immédiatement répercutés aux volontaires, et nous ouvrons les opérations à Penvénan le 2 mai à 9h.

Et ça marche du feu de Dieu ! Le stand est bien intégré aux autres boutiques du marché (ce ne sera pas toujours le cas), il y a deux élus en plus de deux employés du Département pour porter la bonne parole aux visiteurs, et nous sommes venus à cinq, parce que c'est la première fois et que nous voulons nous roder. Et nous découvrons que nous ne sommes pas de trop.



Daniel Collobert explique à une visiteuse qu'on va la photographier, que son portrait va sortir dans la foulée sur une petite imprimante et qu'elle devra décider de l'endroit où le coller sur les panneaux préparés à cet effet. Dans le fond, Yves Acquier suit l'échange avec attention, ça va bientôt être à lui de jouer.

Le Département avait également contacté une association de comédiens amateurs et sur chaque marché, l'un d'entre eux jouait les rabatteurs pour faire venir le public


Claire Echavidre avec le rabatteur du jour.

Et nous levions le camp un peu après midi, ayant sans le savoir établi d'emblée le record des prises de vue avec 98 portraits. Comme nous ne disposions que d'une seule imprimante, que celle-ci demande un peu plus d'une minute pour sortir une photo et qu'il faut ajouter tous les temps de manipulation, nous n'avions pas chômé !

L'équipe sur le coup du départ, assez satisfaite d'elle-même semble-t-il, à côté d'un panneau bien rempli. De gauche à droite, Jacqueline Polloni, Claire Echavidre, Charles Vassallo et Daniel Collobert; Yves Acquier s'atait déjà retiré.

En fait, nous avions mangé notre pain blanc en premier et les autres épisodes ont été moins glorieux — sans tourner pour autant à la catas­trophe, puisque nous avons chaque fois fait mieux que la moyenne.


A Lannion (7 mai), de part et d'autre de Jacqueline Polloni, entrée en scène de Daniel Gardan (tout au fond) et de Pierre Le Cabec




Daniel Gardan et Gaëlle Lozahic ont beau être tout sourire, rien à faire! Ce visiteur bien connu dans la sphère écolo­gique locale refusera de confier son image au Département.

En passant, le Département s'engageait formellement à ce que ces images ne soient pas réutilisées en dehors de cette opération de communication.





Pierre Le Cabec déploie son talent légendaire pour mettre en confiance une cliente possible, Marie-Jo Orain, bien connue des Lannionnais et qui vient à nos vernissages de temps à autres.


A Perros-Guirec (8 mai), cela n'avait pas très bien commencé, avec beaucoup de pluie jusque vers 10h. Et puis, le stand était un peu isolé des autres commerçants (moins tout de même qu'on pourrait le croire au vu de cette image, c'était mieux dans le dos du photographe. Ah! ne jamais conclure trop vite sur ce que montre une image!). Evidemment, on peut nourrir des soupçons, ville de droite et Conseil Général à gauche, ça a coincé méchamment en plusieurs endroits, mais sans doute pas ici. De toutes façons, le soleil a fini par cesser de faire la gueule, les visiteurs sont arrivés et nous avons à nouveau fort honnête­ment tiré notre épingle du jeu.






Charles fait un portrait de famille tandis que l'ancien maire de Pleumeur fait l'article à une passante







Jacqueline Polloni, toujours, cette fois avec Rémi Favretto, discutant boutique pendant un temps mort.



Le 10 mai, marché dominical à Plestin. Dimanche oblige, sans doute, ça n'en finit pas de se monter et les clients ne se pressent pas. Le soleil non plus. En attendant, nous nous photographions entre nous (ici, Charles et Dany Collobert, sous l'oeil de Gaëlle). Finalement tout arrive vers 11 h, les clients en foule — et en famille —, et le soleil, enfin. Au boulot!


L'image ci-contre (©Jean-Pierre Subié, correspondant de presse local) rassemble les trois envoyés du Département à droite et l'équipe du club à gauche: Daniel Collobert, Aurélie Zara, Charles Vassallo, Gaëlle Lozahic et Rémi Favretto.







Notre campagne s'est finalement achevée en mi-figue, mi-raisin le 11 mai à Pontrieux. Tout petit marché et à nouveau un temps incertain qui avait provoqué le retour des écharpes, blousons et couvre-chefs. Nous n'étions plus que trois, mais nous avions le renfort d'un collègue du club Art-Images de Saint Brieuc.

Ci-contre en haut, Daniel Gardan prend soin d'une consommatrice âgée. En bas, Hubert Le Gaouyat nous a permis de tirer le maximum de la journée. Dame, quand on connaît tout le monde ou presque à Pontrieux, tout le monde — ou presque — accepte de se laisser photographier!


Cette aventure des quarante marchés est maintenant terminée en ce qui concerne notre participation active. Les responsables départementaux ont chaleureusement remercié tous les clubs qui se sont prêtés au jeu. Ils se trouvent maintenant à la tête d'un petit capital de 1468 portraits de citoyens ou citoyennes de tous âges, qu'ils vont montrer lors d'un autre raout destiné aux élus, puis à nouveau au public lors d'une exposition encore assez floue vers la fin octobre. Tout ce que nous savons est que ces portraits vont passer entre les mains d'un muséographe afin que ça prenne assez de gueule pour qu'on ait envie d'aller voir. Nous en reparlerons le moment venu.

 

Vernissages en série

Les escapades terminées sur les marchés locaux, nous avons retrouvé notre train-train de réunions, labo, studio, photoshop, expos, vernissages, buffets... Bref, nous avons renoué avec l'Art Photographique.

Pas moins de quatre vernissages ce mois-ci pour les auteurs du club — et nous ne parlons pas de ceux qui s'en sont allés exposer au diable vauvert, Paris ou Quimper...

Michèle Ferrand-Lafaye à Bégard et Kermoroch (13 mai)

A la M.J.C. de Bégard, sur l'invitation de Bernard Moreau, Michèle présentait une vingtaine d'images superbes sur l'usine désaffectée du Palacret et ses vieilles machines de travail du lin. La communication de Bernard est toujours aussi efficace et il y avait suffisamment d'amateurs éclairés pour bien remplir le hall de la MJC, dont une bonne partie venait du club.




Toute l'assistance se déplaçait ensuite à la bibliothèque municipale de Kermoroc'h, où Michèle exposait divers extérieurs du Palacret en N&B.




L'artiste du jour s'adressant au public...






...et un Bernard très en verve dans son rôle d'animateur artistique.

Au fond, Michèle et son mari Yves.


Henri Jacq à au Bro-Dispar (14 mai)

Le Bro-Dispar est lui aussi devenu un des hauts lieux de notre vie culturelle, quoiqu'il ne joue pas du tout dans la même catégorie que la MJC de notre ami Bernard. C'est un restaurant-pizzeria tenu par Nolwenn Le Cabec et son mari — oui, la fille de Pierre —, un lieu assez spécial, un peu alternatif, pizzas, bouquins, musique, expos... Si vous n'y êtes jamais allés, cliquez sur leur site internet pour vous mettre un peu au parfum. Ah, diable, ce n'est pas un musée et les conditions de lumière sont un peu difficiles pour un photographe quand le soleil donne... et il ne pleut pas toujours en Bretagne. Mais on se débrouille, n'est-ce-pas ? Aussi, c'est un peu loin pour la plupart d'entre nous (comptez presque quarante minutes depuis Lannion). Mais la réception est chaleureuse, Nolwenn est charmante... et les buffets de vernissage sont à la hauteur des meilleurs du département, ce qui est tout de même un indice manifeste de haute valeur culturelle ajoutée.

Henri Jacq dévoilait donc ses «Visions sous-marines en Bretagne». On peut avoir un aperçu plus complet de ses images sur le site du Bro-Dispar.



Pierre retrace la carrière photographique de Henri (Nolwenn est au milieu).

Tiens, un petit rien pour faire marquer la différence : en général, on subit les discours et ce n'est qu'après qu'on va au buffet. Au Bro-Dispar, on écoute verre en main.

D'éminentes person­nalités sont venues malgré la distance et la surabondance de la semaine en vernissages.

Charles Vassallo entre Marie-Christine Guérin et son mari.

Enfin, le Bro-Dispar est tout naturellement équipé pour prolonger les vernissages par des diners improvisés entre amis.

On reconnaît Catherine Epivent et Christian Le Gac, devant Henri Jacq et sa femme Françoise.


Jean-Pierre Caroff organise une expo aux Ursulines (15 mai)

Tout autre ambiance le lendemain, où Jean-Pierre Caroff nous conviait au vernissage d'une exposition collective sur l'Espagne et l'Amérique latine qu'il avait mise sur pied pour le compte de l'association «Sabor Hispano Americano». Trois membres du club présentait des images, Jean Pierre lui-même, Henri Jacq et Marie-Christine Guérin. Là, on ne donnait plus dans l'Artistique, mais dans le documentaire, chaque photo étant accompagnée d'une petite notice expliquant les circonstances de la prise de vue. Mais qu'on ne détourne pas les yeux, le document a toujours été l'une des mamelles nourricières de la photographie, et cela n'a jamais empêché de présenter des images de qualité.

Jean-Pierre en discussion avec les élus de la Ville de Lannion lors du vernissage dans la chapelle des Ursulines

Henri Jacq (au centre) retrouve le mari de Marie-Christine Guérin


Daniel Mell expose à l'hôpital de Lannion (22 mai)

Daniel présentait ses Chimères. A l'écouter, un voyage dans l’imaginaire, errance faite de rêves, de cauchemars, d’espoir, d’utopie ; pour les mécréants, un délire à base de photoshoperies. Et quand bien même ? Chacun a essayé, bien sûr, c'est si facile, mais combien ont tenté de poursuivre et de chercher une cohérence dans ce labyrinthe psychédélique? En plus, Daniel a une vraie expérience de la scène et, quand il parle, il sait vous entraîner à suivre les évidences qui n'appartiennent qu'à lui...

Nous n'étions hélas que quelques uns à l'écouter, l'invitation n'ayant été lancée qu'à la toute dernère minute. De sa propre faute, avoue-t-il, s'étant extirpé fort tard de l'émerveillement d'un voyage dans les grands parcs américains. Mais ceci est une autre histoire, qu'il nous racontera plus tard.


Sans oublier les femmes du club... Cafét FTR&D, 19 mai

Non, ce n'est pas un vernissage dont l'annonce se serait égarée, vous n'avez raté ni discours ni cacahuètes, mais le travail réalisé par nos adhérentes à l'occasion de la Journée des Femmes poursuit son petit bonhomme de chemin. Il a été accroché à la Cafét' par les bons soins de Dany Jerphagnon et Daniel Collobert.



Le Printemps d'Objectif Image à FTR&D et à la Poste
Cliquez ici pour voir les images exposées

A l'origine, nous étions un club corporatif «PTT» — pour les plus jeunes d'entre nous qui ne comprendraient pas cette abréviation, des personnels de France Télécom et de La Poste. C'est là qu'il faut rechercher la source de certaines de nos traditions. Parmi celles-ci, en même temps que tous les clubs Objectif Image (Objectif Image est l'Union nationale de ces clubs «PTT»), nous organisons rituellement en mai une exposition à l'intention de ces personnels sur leurs lieux de travail même, dans le but de garder le contact avec de possibles futurs adhérents – et surtout de nous rappeler au souvenir des entités tutélaires qui devraient nous vouloir du bien. Sur ce dernier point, actuellement, ça marche très bien avec La Poste, mais côté France Télécom, euh...

Nous imposons le même thème que pour l'expo de fin d'année («la rue» cette fois-ci) ; de cette manière, cela sert de galop d'essai aux participants.

Pour simplifier la vie de tout le monde, comme ces images doivent être tirées dans un format très spécial, nous ne demandons que des fichiers numériques, et tout le travail d'impression et de montage est fait par les bons samaritains Daniel et Charles. Chacun sait qu'ils sont taillables et corvéables à merci, mais, en vérité, ils ne refusent jamais un petit coup de main.


Le petit coup de main est venu de Lise Muzellec. Nicole Kériel aussi s'était proposée, mais la vérité est que nous n'aurions pas su où la mettre vu l'exiguité des lieux de travail. Ci-dessus, à gauche, Lise et Daniel se sont installés dans le couloir pour découper les tirages et les monter tandis que Charles pilote notre 3800 depuis le portable de sa femme (merci à elle :-)) et que la 4000 continue toute seule. Pour donner une idée du boulot, nous avons imprimé et monté 45 tirages en 40x60 en deux jours...

Ces images ont été ensuite installées au Centre Courrier de Lannion (le 19 mai) et dans les couloirs de FTR&D (27 mai).


Au Centre Courrier, Dany Jerphagnon et Louis Dupré glissent les tirages dans nos cadres. On voit que le montage se fait sans passe-partout, les images ayant été tirées au plein format des cadres (40x50) avec une marquise en trompe l'œil.

Cliquez ici si vous voulez voir les images que nous avons mises en place.



A FTR&D, l'escouade de montage est nettement plus étoffée, et ça commence par une démonstration du montage de nos images dans les panneaux d'affichage. Ensuite, nous nous scindons en trois équipes de trois à la recherche des couloirs les plus fréquentés

Jacqueline Ravassard et Charles Vassallo referment les attaches magnétiques d'un panneau sur une image de Charles, à deux pas du bureau qu'il occupait dans une autre vie. On le jure, on ne l'a pas fait exprès. Tout à droite, un premier visiteur s'approche... sans doute plus curieux que pénétré de l'intensité culturelle et émotionnelle du moment. On notera le gobelet qu'il tient en main, la machine à café n'est pas très loin, ce panneau est très bien placé.


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