A PROPOS DE LIGHTROOM
Gérard Dupont, avril 2009

Dans le cadre d'une présentation orale des principes de Lightroom en tant qu'outil de gestion d'une bibliothèque de photos, j'ai réalisé une suite de schémas explicatifs qui me semblent assez parlants et plutôt originaux. Cliquez ici pour télécharger ces schémas (qui m'ont servi de supports pour ma présentation). Les lignes qui suivent apportent quelques explications complémentaires pour la lecture de ces schémas. J'espère qu'on trouvera quelque utilité à l'ensemble, aux côtés d'un bon livre — qu'ils ne prétendent absolument pas remplacer.

J'accorde aussi qu'il aurait été plus agréable pour le visiteur de ce site que je fusionne ces deux documents... mais je n'en ai pas encore trouvé le temps.

dia 3 :

Le flux de travail sous Lightroom se décompose en 3 grandes phases :
  1. l'importation : derrière ce mot, se cache essentiellement l'indexation d'une image donnée au sein d'un catalogue (c'est à dire la création d'une référence pour une image). Si l'image est issue d'un APN, il y aura, en plus, recopie de ce fichier sur un autre media de son choix ; si l'image préexiste sur votre disque dur, l'image ne sera à priori pas recopiée, mais simplement indexée dans le catalogue.
  2. la gestion de sa photothèque sur la table lumineuse : attribution de mots-clés, tris divers et variés, constitution de collections (dossiers virtuels), affinement de son catalogue, référencement de dossiers anciens, dématriçage de fichiers RAW, etc.
  3. l'exportation : c'est l'exploitation "normale" des images : après avoir recherché, par x critères de tri, les images désirées, il faut en créer des copies à un autre emplacement de son disque (typiquement sur son Bureau, ou le dossier "mes images") au format voulu (web, impression...) dans l'espace colorimétrique voulu.

Ce qui signifie que les images source sont "sanctuarisées" : sauf exceptions notables, Lightroom n'y touche pas.

dia 5 :

S'il y a quelque chose à retenir, c'est ce schéma. Tout simple qu'il soit, c'est la base du logiciel : une base de données (appelée "catalogue"), qui pointe vers les images source, ailleurs sur un autre disque (de préférence, mais chacun est libre de son organisation). La base de données ne contient pas d'images, mais que du texte. Cette base est associée à un dossier local de miniatures et aperçus au format écran, géré automatiquement. Cela signifie que Lightroom est capable de fonctionner seul, disque des images source déconnecté. Sauf pour exporter, naturellement. Le catalogue mémorise, pour chaque image :

  • le lien (unique) vers le fichier image-source,
  • un lien local vers la miniature et l'aperçu,
  • une copie des données Exif,
  • une copie des données IPTC (auteur, lieu, copyright, titre, légende... à ne pas négliger, toutes ces données peuvent être très utiles par la suite !)
  • toutes les opérations opérées dans le module Développement (dématriçage de fichiers RAW) ; à noter que ce module fonctionne aussi pour les images JPEG.

dia 6 :

importation de fichiers d'une carte mémoire d'APN. Trois opérations (3 flèches de droite) sont illustrées. Il est naturellement possible de "coller" d'entrée de jeu un ou plusieurs mots-clés à tout le lot, mais aussi par exemple le nom du photographe dans les données IPTC.

dia 9 :

illustration de l'utilisation de Lightroom sur un portable en vacances (la licence autorise 2 installations) : Pour une "session vacances", ouvrir un catalogue nouveau sur son portable, et y importer chaque soir ses images du jour, pour y effectuer toutes les opérations de tri, d'attribution de mots-clés, de notations, et naturellement, sauvegardes sur le disque local. De retour chez soi, il suffira d'importer dans le catalogue courant sur son PC, le catalogue du portable, avec recopie des images-source sur le disque de stockage. À l'issue de cette opération, tout le travail est fait !

dia 10 :

illustration du processus de gestion du catalogue qui pointe vers un disque de stockage plein, question qui se pose fatalement un jour ou l'autre ! La diapositive qui suit explicite le processus jusqu'à son terme.

Bibliographie

la litterature sur Lightroom est variée et abondante ! Néanmoins, s'il faut acheter un livre, ce sera de préférence celui de Martin Evening "Lightroom 2 pour les photographes". À noter début avril 2009, la parution d'un hors-série assez intéressant de la revue Le monde de la Photographie consacré à Lightroom.



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